Esaïe 44-45 – Je ne t’oublierai pas !

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Nous appartenons à Dieu. Dans la bienveillance de notre père qui ne nous abandonnera jamais, laissons lui tout contrôle sur nos désirs, laissons lui nos vengeances. Il était là avant nous, il sera là après. Laissons notre présent être relu sous un nouvel angle, à la lumière du passé ; du nôtre mais aussi celui des témoins qui nous ont précédé. Là est la clé de la paix.

1 Corinthiens 15:29-34 – Chaque jour, je meurs.

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L’espoir de la résurrection nous donne la consolation et le courage d’affronter la réalité du quotidien, plutôt que de vouloir s’en échapper par l’illusion du divertissement. Relèverons-nous le défi d’une vie qui n’est pas vaine, en prenant notre croix ?

1 Corinthiens 15:12-27 – Il faut qu’il règne !

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La résurrection est centrale pour que la délivrance du péché soit possible (1 Corinthiens 15:17). Christ peut nous délivrer du péché si nous le laissons régner sur chaque constituant de notre personne -cœur, intelligence, corps, relations-. Ce projet bienveillant, comme Paul l’a appelé ailleurs (Ephésiens 1:9-10), est le gage d’une vie -âme- stable et d’une espérance qui dépasse la tombe (1 Corinthiens 15:19). Le laisserons-nous régner sur tous les détails de notre vie ?

1 Corinthiens 15:1-11 – Mort, enseveli, ressuscité, manifesté…

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Jésus est la bonne nouvelle. Jésus fait plus que régler un problème de culpabilité en couvrant nos péchés par sa mort, il se relève de la mort comme Seigneur et Sauveur victorieux capable de détruire notre péché alors que nous marchons dans sa compagnie au quotidien. Au jour de son retour, cette oeuvre qu’il a commencée, sera achevée et ne pourra jamais être renversée. (1 Corinthiens 1:8; Philippiens 1:6). Notre espérance, notre force, c’est la certitude d’une victoire finale de la vie sur la mort (Jean 11:25; 1 Corinthiens 15:54-55). C’est là le fondement d’une foi chrétienne saine.

La voie par excellence

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Texte : 1 Corinthiens 13:1-13
La voie de Christ, est la voie de l’amour. Paul a expérimenté cette voie par excellence. Une voie de changement, une voie par laquelle l’humanité entière pourra être changé. Y croyons-nous ? Ou jugeons nous cette voie comme naïve. Que reste-t-il encore à la vie chrétienne si la voie de l’amour est dénigrée. Il ne reste plus que la lettre du commandement qui tue.
Prenons le pari de chercher à devenir le genre de personne qui pourra recevoir cette nouvelle identité en l’amour. De la même manière que Dieu est amour, nous voulons à son image refléter cette nature divine.
L’amour ne périt jamais.