2 Corinthiens 2:5-11 – Ne pas laisser l’avantage à Satan

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Grâce, pardon, amour sont les clés de la victoire du Christ dans nos vies. La tristesse excessive de la culpabilité conduit au désespoir, à la victimisation à la mort. Cela est le projet malicieux de Satan, nous ne devons pas tomber dans le piège. Pardonnons-nous, pardonnons ceux qui nous offensent.

[Esaïe 58] – Vivre dans l’abstinence

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Faire des absentions ou vivre dans l’abstinence. La différence est fondamentale pour notre vie. Au travers de la discipline du jeûne nous voyons comment cette pratique peut être réellement pertinente et transformatrice si l’intention est bien saisie, mais aussi totalement inutile lorsque ce n’est pas le cas.

Rechercher une vraie contrition

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Avez-vous récemment pleuré ? Il est important de rechercher une vraie contrition régulièrement. Se regarder devant Dieu et considérer combien nous avons été pardonné et aimé. C’est la clé pour que l’amour se développe en nous pour Dieu et les autres et qu’à notre tour nous puissions offrir le pardon.

[Esaïe 45-55] – les dommages collatéraux…

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…..et la guérison dans la confession.
Nos actions ont des conséquences. Dans les meurtrissures de Jésus, le serviteur souffrant, nous trouvons la guérison (Esaïe 52:13-15 ; 53:1-12). Lorsque nous confessons notre part dans l’oppression et reconnaissons notre implications dans la mort de Jésus, véritable incarnation des victimes d’injustices, alors un processus de guérison peut commencer. Ce sera un chemin de croix pour changer, mais l’héritage qui procède de la souffrance c’est la justice et la paix qui viennent de Dieu.

Esaïe 44-45 – Je ne t’oublierai pas !

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Nous appartenons à Dieu. Dans la bienveillance de notre père qui ne nous abandonnera jamais, laissons lui tout contrôle sur nos désirs, laissons lui nos vengeances. Il était là avant nous, il sera là après. Laissons notre présent être relu sous un nouvel angle, à la lumière du passé ; du nôtre mais aussi celui des témoins qui nous ont précédé. Là est la clé de la paix.

1 Corinthiens 15:29-34 – Chaque jour, je meurs.

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L’espoir de la résurrection nous donne la consolation et le courage d’affronter la réalité du quotidien, plutôt que de vouloir s’en échapper par l’illusion du divertissement. Relèverons-nous le défi d’une vie qui n’est pas vaine, en prenant notre croix ?

1 Corinthiens 15:12-27 – Il faut qu’il règne !

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La résurrection est centrale pour que la délivrance du péché soit possible (1 Corinthiens 15:17). Christ peut nous délivrer du péché si nous le laissons régner sur chaque constituant de notre personne -cœur, intelligence, corps, relations-. Ce projet bienveillant, comme Paul l’a appelé ailleurs (Ephésiens 1:9-10), est le gage d’une vie -âme- stable et d’une espérance qui dépasse la tombe (1 Corinthiens 15:19). Le laisserons-nous régner sur tous les détails de notre vie ?

1 Corinthiens 15:1-11 – Mort, enseveli, ressuscité, manifesté…

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Jésus est la bonne nouvelle. Jésus fait plus que régler un problème de culpabilité en couvrant nos péchés par sa mort, il se relève de la mort comme Seigneur et Sauveur victorieux capable de détruire notre péché alors que nous marchons dans sa compagnie au quotidien. Au jour de son retour, cette oeuvre qu’il a commencée, sera achevée et ne pourra jamais être renversée. (1 Corinthiens 1:8; Philippiens 1:6). Notre espérance, notre force, c’est la certitude d’une victoire finale de la vie sur la mort (Jean 11:25; 1 Corinthiens 15:54-55). C’est là le fondement d’une foi chrétienne saine.