Un fils honore son père, et un serviteur son maître. Si je suis père, où est l’honneur qui me revient? Si je suis maître, où est la crainte qui m’est due?
– Malachie 1.6 –

Comme nous le verrons dans les semaines à venir, et comme vous avez pu le deviner en suivant le plan de lecture proposé la semaine dernière, le livre de Malachie s’adresse à nos cœurs. Qui est au centre de nos vies ? Sur quoi, sur qui construisons-nous notre existence ? Recherchons-nous à vivre dans la présence de l’Éternel ou préférons-nous nous conformer aux mœurs de ceux qui nous entourent, la solution de facilité ?

Trop souvent, nous manquons d’affermissement, de consécration. La plupart du temps, par négligence. Que, tous, nous puissions régulièrement relire le livre de Malachie. Évaluons notre désir d’être auprès du Père et reconnaissons qu’il nous est bien plus agréable de vivre comme nous l’entendons. Le Messager (Malachie 3) est venu pour purifier les cœurs. Suivons-le, marchons avec Lui, replaçons-le au centre de nos vies, de nos cultes, de nos relations, « ré-engageons-nous » tous les jours s’il le faut… mais ne nous contentons pas de nous cacher derrière des excuses. L’Éternel protège et aime Son peuple.

Dans cette optique, Seigneur, ce dont j’ai besoin nous accompagnera pendant tout le mois de mai. Apprenons ce chant par coeur (il est très court et facile à mémoriser). Qu’il puisse refléter le désir de nos coeurs, qu’il puisse monter vers Dieu comme un parfum de bonne odeur. Les musiciens trouveront la partition dans le J’aime l’Eternel, volume 2, numéro 709.

© 2000 Corinne Lafitte

Seigneur, ce dont j’ai besoin,
C’est d’un cœur brisé.
Seigneur, ce dont j’ai besoin,
C’est d’un cœur brisé et contrit
 ?

Donne-moi un cœur tout simple
Qui ne soit pas divisé,
Qui ne s’enfle pas de connaissance,
Mais s’attache à ta présence.

Donne-moi un cœur tout simple
Qui ne soit pas divisé,
Qui ne s’enfle pas d’orgueil,
Mais qui vit simplement près de toi.