En effet, c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter. – Ephésiens 2.8-9 –

Il y a quelques mois, nous avions terminé notre moment d’étude biblique du jeudi soir en chantant (en anglais) Who Am I de Casting Crowns. Comme nous sommes une communauté francophone, il était logique de traduire les paroles en français, mais la partie s’annonçait difficile. Et c’est alors qu’est venue cette conviction d’adapter le chant en « nous » pour que, tous ensemble, en église, nous proclamions d’une même voix que nos vies ne peuvent pas changer, à moins que Dieu n’y intervienne. Nous vous proposons donc une adaptation (à distinguer de la simple traduction) de ce merveilleux chant d’humilité et d’amour.

Nous n’avons pas enregistré le groupe de louange ce dimanche (un jour peut-être…). Il vous faudra donc écouter la version anglaise pour l’audio. Pour les musiciens, la partition est téléchargeable ici.

© 2004 Mark Hall

Qui sommes-nous, que le Dieu de la création
Veuille connaître nos noms,
Partager tous nos tourments ?
Qui sommes-nous, que l’Etoile du matin
Vienne éclairer le chemin,
Conduire nos cœurs errants ?

Ce n’est pas pour qui nous sommes,
Mais pour ce que tu as fait.
Non pas pour nos actions d’hommes,
Mais bien grâce à qui Tu es.

Nous sommes comme une fleur, éphémères,
Nous ne restons pas sur terre,
Tels une vague dans l’océan,
Une vapeur dans le vent.
Mais toi, tu entends quand nous crions,
Tu nous relèves quand nous tombons,
Tu nous as donné un nom :
Nous t’appartenons, nous t’appartenons.

Qui sommes-nous, que Celui qui voit le péché
Nous regarde avec amour, nous aide à nous relever ?
Et pourquoi, la voix qui calma les eaux
S’élève-t-elle à nouveau
Et vienne nous apaiser ?

Ce n’est pas pour qui nous sommes,
Mais pour ce que tu as fait.
Non pas pour nos actions d’hommes,
Mais bien grâce à qui Tu es.

Nous sommes comme une fleur, éphémères,
Nous ne restons pas sur terre,
Tels une vague dans l’océan,
Une vapeur dans le vent.
Mais toi, tu entends quand nous crions,
Tu nous relèves quand nous tombons,
Tu nous as donné un nom :
Nous t’appartenons, nous t’appartenons.

Qui craindrions-nous,
Qui craindrions-nous ?
Nous sommes à toi,
Nous sommes à toi.